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Région Lille
Monuments et Curiosités

Le Beffroi

beffroi Armentières Joyaux de Louis Marie Cordonnier, l'Hôtel de ville et son Beffroi sont de style "Renaissance Flamande". Bâtis après la 1ère Guerre Mondiale, ils sont au coeur de la Grand Place de la ville. Fier de ses 67 m de haut, le Beffroi classé depuis 2005 au patrimoine mondial de l'Humanité (UNESCO) permet de découvrir, en un tour de 360°, la Métropole, les Monts de Flandes et la vallée de la Lys.
Armentières

La brasserie Motte Cordonnier

Voit son origine à trois siècles et demi. Celle-ci a été rachetée par Inbev, dont le siège français se trouve toujours à Armentières. La brasserie en elle-même n'est plus en activité, mais les monuments de la malterie et de la brasserie sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques. Ces bâtiments sont visitables : salles de brassage, collection d'objets brassicoles, ... Deux visites ont été organisées en septembre et octobre 2007.
Armentières

Le Palais Rihour

Il est l’unique témoin architectural de l’époque où les ducs de Bourgogne régnaient sur Lille. Commencé en 1453 par Philippe le Bon, il est terminé 20 ans plus tard par son fils Charles le Téméraire. Endommagé par un incendie en 1700, largement remanié par l’architecte lillois Charles Benvignat en 1846, il accueille la mairie jusqu’à l’incendie accidentel de 1916. Seuls l’escalier d’honneur et les deux chapelles superposées ont échappé au sinistre.
Au rez-de-chaussée, la chapelle basse, dite Salle des Gardes, abrite aujourd’hui l’Office de Tourisme. A l’étage, la Salle du Conclave est l’ancienne chapelle ducale, que jouxte une sacristie illuminée par des vitraux anciens. En façade, l’escalier monumental à volées droites annonce déjà la Renaissance, tandis que les chapelles sont de style gothique flamboyant.
Lille

La Vieille Bourse

C’est sans conteste le plus beau monument de la ville.
Sa construction est décidée en 1651, pour offrir un abri aux gens de commerce et de finance, jusque là habitués à se rencontrer en plein vent. Sa réalisation est confiée à l’architecte Julien Destrée en 1652 – 1653.
Sous son apparente unité, elle est en réalité composée de vingt-quatre maisons identiques, bâties aux frais de vingt-quatre marchands. Elles forment un quadrilatère autour d’une cour à arcades, dont le calme contraste avec l’animation des rues alentour.
L’abondant décor sculpté des façades polychromes présente une infinie variété de pilastres animés d’atlantes et de cariatides. Au dessus des fenêtres, les frontons, tantôt cintrés tantôt triangulaires, sont ornés de cartouches pansus, de guirlandes de fleurs et de fruits charnus, à la manière de la Renaissance flamande. La cour intérieure de la Vieille Bourse est ouverte chaque après-midi, du mardi au dimanche. Elle accueille un marché de livres d’occasion, parfois des joueurs d’échecs. Des soirées tango s’y déroulent le dimanche de 19h à 22h, de juillet à septembre.
Place du Général de Gaulle
Lille

La Déesse

Dressée au milieu de la Grand Place, cette colonne commémore le siège de Lille par les Autrichiens en septembre 1792.
Dans la main droite, la Déesse de bronze tient un ‘boute-feu’ qui sert à allumer la mèche des canons. Sa main gauche indique une inscription gravée sur le socle : la réponse courageuse du maire de Lille, André, refusant de rendre sa ville assiégée. Cette victoire fut aussi saluée par la Convention Nationale, proclamant que « Lille avait bien mérité de la patrie ». Le monument, dessiné par l’architecte Charles Benvignat a été érigé en 1845. Le sculpteur de la Déesse est le douaisien Théophile Bra, également auteur de deux bas-reliefs sur l’Arc de Triomphe à Paris.
Place du Général de Gaulle
Lille

La Grand Garde

Construite en 1717 par Thomas Joseph Gombert, c’était le regard du roi de France au centre de la ville récemment annexée. Le bâtiment servait en effet à loger les soldats du guet. C’est surtout l’introduction d’une nouvelle architecture, classique, dans une ville flamande de brique et de pierre.
On reconnaît sur le fronton triangulaire le soleil de Louis XIV, et, de part et d’autres, les armoiries de France et de Lille. C’est actuellement le siège du Théâtre du Nord, dirigé par Stuart Seide.
Place du Général de Gaulle
Lille

L'Opéra

En 1907, suite à l'incendie du théâtre, l'architecte lillois Louis-Marie Cordonnier est chargé de construire un Opéra, dans l'esprit des réalisations de Charles Garnier et Monte-Carlo. Réalisé juste avant la Première Guerre Mondiale, il est inauguré par les Allemands en 1914 puis une seconde fois par les Français en 1923. Sur le fronton surmontant la façade, Apollon entouré de ses muses est l'oeuvre du sculpteur Hippolyte Lefebvre. A gauche, l'aalégorie de la Musique est d'Amédée Cordonnier, à droite, celle de la Tragédie d'Hector Lemaire.
L'intérieur présente un escalier monumental et un riche décor de style Louis XVI fait de marbre, de stuc, de bronze, d'or et de cristaux scintillants. La salle à l'italienne est l'une des derniers exemples construits en France, et peut accueillir 1 136 spectateurs. En dehors des representations, l'Opéra se visite dans le cadre de trois journées ou week-ends portes ouvertes organisés au cours de la saison.
Place du Théâtre
Lille

Chambre de Commerce et d’Industrie

L’institution, créée en 1701 par Louis XIV, siège dans différents endroits de la ville, jusqu’à ce que l’essor industriel n’impose la construction d’un nouveau bâtiment. Celui-ci est situé à l’entrée du boulevard Carnot, ouvert en 1909 par l’ingénieur Alfred Mongy pour relier Lille à Roubaix et Tourcoing.
Comme pour l’Opéra, l’architecte choisi est le lillois Louis-Marie Cordonnier, qui vient alors de bâtir la Bourse d’Amsterdam. Il emploie ici un style néo-régionaliste inspiré du rang du Beauregard (1687) situé juste en face. Le beffroi, haut de 76 mètres, symbolise la puissance des cités marchandes.
Place du Théâtre
Lille

Le Rang du Beauregard

En 1667, le Magistrat de Lille souhaite uniformiser les nouvelles constructions dans un souci d’harmonie avec les bâtiments existants, notamment la Vieille Bourse. Des règles sont imposées aux propriétaires : alignement sur son voisin et plan standard composé de trois étages sur une vaste cave et surmontés d’un grenier à mansarde. Seules la pierre et la brique sont autorisées.
Par ses lignes sobres où domine l’élan vertical et par sa décoration discrète de cartouches à têtes d’anges, de volutes, et de cornes d’abondance, l’ensemble construit en 1687 par Simon Vollant représente la synthèse du style français du XVIIème siècle et de la tradition locale. Quelques boulets de canons sont fichés dans les façades, souvenir du siège de Lille par les Autrichiens en 1792.
Place du Théâtre
Lille

L'hôtel de ville et son beffroi

Conçu par l’architecte Emile Dubuisson, l’hôtel de ville apparaît grandiose par l’ampleur de ses dimensions et l’ingéniosité de son plan. Bâti de 1924 à 1932 sous le mandat de Roger Salengro, il mêle l’héritage des traditions locales (pignons triangulaires, polychromie, ouvertures à meneaux ou en anse de panier) et la modernité par l’emploi du béton pour la structure et le décor.
Le bâtiment s’organise autour d’une galerie longue de 143 mètres, divisée en trois nefs par deux séries de colonnes aux motifs Art nouveau. Plus généralement, les grandes lignes du décor ont des accents Art déco.
Une belle collection d’art contemporain orne les montées d’escaliers, couloirs et salles municipales. Une fresque de l’artiste islandais Erro raconte sous forme de bande dessinée l’histoire mouvementée de la ville.
Le beffroiest construit de 1929 à 1931, et inauguré en 1932. C’est le premier bâtiment français de plus de 100 mètres entièrement réalisé en béton armé. Avec 104 mètres, c’est le plus haut beffroi de la région. Conçu comme un véritable « gratte-ciel en Flandre », il est à la fois un symbole des libertés communales et un point de repère pour toute la métropole lilloise. A sa base sont sculptés les géants fondateurs de la ville, Lydéric et Phinaert. Il est classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis septembre 2005, avec 22 autres beffrois du Nord de la France.
Place Roger Salengro
Lille

La Porte de Paris

Cet arc de triomphe est érigé sur les remparts (aujourd’hui disparus) de 1685 à 1692, pour célébrer la prise de la ville par Louis XIV en 1667. Il remplace l’ancienne Porte des Malades, qui s’intégrait déjà dans l’enceinte depuis le Moyen Age.
Simon Vollant, architecte de la Citadelle aux côtés de Vauban, y développe un décor sculpté où s’expriment la puissance et la magnificence du Roi Soleil. Au sommet, une Victoire, assise au milieu de trophées d’armes et de drapeaux, dépose une couronne de lauriers sur la tête de Louis XIV taillée dans un médaillon. A droite dans une niche, Hercule avec sa massue symbolise la force. A gauche figure Mars, dieu de la guerre.
Place Simon Vollant
Lille

La Citadelle

Elle est édifiée de 1667 à 1670 par Sébastien le Prestre, marquis de Vauban, sur ordre de Louis XIV qui vient de conquérir la ville. Elle fait alors partie du Pré Carré, double ligne de places fortes s’étendant de la mer du Nord à la Meuse pour protéger les frontières.
C’est une véritable ville dans la ville, entourée de bastions formant une étoile à cinq branches. Qualifiée de « Reine des Citadelles », Vauban lui-même disait qu’elle était la plus belle et la plus achevée du royaume. C’est à la fois un chef-d’œuvre de fortification, d’art urbain et d’architecture française.
Lille

Les Maisons Folie

Maison folie de Wazemmes A l’occasion de lille2004 Capitale Européenne de la Culture, 12 Maisons Folie ont été créées, dans toute la région Nord-Pas de Calais et en Belgique.
Il s’agit de nouveaux lieux de création, de diffusion et de rencontre au cœur des quartiers, mis à la disposition des artistes, des associations et des habitants. Elles offrent des espaces d’exposition, studios de répétition, résidences d’artistes, salles de spectacle, etc.
A Lille, les deux Maisons Folie ont investi des friches industrielles réhabilitées. Celle du quartier de Wazemmes est une ancienne filature, complétée par un édifice contemporain réalisé par le groupe d’architectes néerlandais NOX, identifiable à sa coque métallique ondulée. Le sous-sol voûté de briques de l’ancienne usine accueille désormais un hammam oriental. Dans le quartier de Moulins, il s’agit d’une ancienne brasserie-malterie, dont les bâtiments organisés autour d’une cour centrale témoignent encore du soin apporté aux détails architecturaux des édifices industriels du XIXème siècle.
Lille

La Statue du P’tit Quinquin

C’est en 1853 qu’Alexandre Desrousseaux compose à Lille L’canchon dormoire (littéralement Chanson pour dormir), célèbre sous le nom de P’tit Quinquin. Elle raconte en patois local l’histoire d’une pauvre dentellière du quartier Saint-Sauveur qui s’acharne à faire dormir son bébé Narcisse.
Le monument du square Foch est une réplique récente de l’original, exposé à l’hôtel de ville. On le doit au sculpteur Eugène Desplechin (1902).
Square Foch - rue Nationale
Lille

Le quartier Euralille

Conçu à la fin des années 80 par l’urbaniste et architecte néerlandais Rem Koolhaas, le quartier Euralille s’articule autour de la gare TGV Lille Europe. Les lignes futuristes de ce nouveau « morceau de ville » sont devenu le symbole de la mutation de l’ancienne agglomération industrielle en métropole tertiaire.
La transparence est le maître-mot des différentes réalisations qui composent le quartier. Le verre est omniprésent, associé à d’autres matériaux bruts, le béton et l’acier notamment. Des noms prestigieux de l’architecture contemporaine ont signé les principaux édifices : Christian de Portzamparc pour la tour du Crédit Lyonnais, Claude Vasconi pour la tour Lilleurope et Jean Nouvel pour le centre commercial Euralille. Rem Koolhaas est également l’auteur de Lille Grand Palais, vaste ellipse abritant sous le même toit un centre de congrès, un parc d’expositions et une salle de spectacle.
Le viaduc Le Corbusier (architecte : François Deslaugiers) offre une vue d’ensemble sur le parc Matisse. Ce jardin de 8 hectares, dû au paysagiste Gilles Clément, débouche sur la Porte de Roubaix (1620). En son centre, un îlot inaccessible de 2500 m² sur un socle de 7 mètres de haut reste vierge de toute intervention humaine.
Place François Mitterrand, entre la gare Lille Europe et le centre commercial, les tulipes géantes et multicolores de l’artiste japonaise Yayoi Kusama sont une œuvre pérenne de lille2004 Capitale Européenne de la Culture.
Lille

Le village des métiers d'art du Septentrion et le château du Vert Bois

Le domaine du Vert-Bois à Bondues s'étend sur 60 hectares. La Fondation a été créée en 1975 à l'initiative d'Anne et Albert Prouvost, elle s'est transformée en village des métiers d'art où artistes et artisans exposent et vendent leurs oeuvres (galeries d'art, antiquités, encadrement, ébénisterie...), des ateliers sont également proposés. Des restaurants, un salon de thé et une boulangerie vous permettent de vous restaurer. Le château du Vert Bois présente dans des intérieurs datant du XVIIIème siècle, un vrai musée d'arts décoratifs avec un mobilier de grande qualité, du goût et du charme.
Chemin des Coulons
Marcq-en-Baroeul

L'hôpital Notre-Dame

Fondé en 1246 par la Comtesse Marguerite de Flandres, l'hôpital est l'un des plus anciens du Nord, il illustre l'évolution de l'architecture hospitalière du XIIIè au XIXè siècle. Chapelle, salle des malades, cour carrée et très beau jardin à la française.
70 rue Roger Bouvry
Seclin





Le fort de Seclin

Appelé Fort Duhoux, qui fait partie des fortifications lilloises du système Séré de Rivières. Il fut construit entre 1875 et 1880. C'est un exemple en très bon état. Depuis 1996, il est patiemment restauré par des particuliers qui, depuis octobre 2003, y ont ouvert un musée sur l'artillerie, la cavalerie et l'infanterie de 1814 à 1918, et donc notamment sur la Première Guerre mondiale au cours de laquelle il fut un site stratégique méconnu, et où sont présentées de nombreuses pièces rares.

La porte du cimetière de Seclin

La porte du château des Boulets ; autrefois situé juste en face du château-hôpital de Marguerite II de Flandres, ce château particulier, construit au XVIIe siècle par Maximilien de Haynin, vicomte de Seclin, a été détruit par les allemands au cours de la première guerre mondiale et sa porte armoriée a été déplacée à côté de la collégiale.

L'Hospice d'Havré

Fondé en 1260 par la Comtesse Mahaut de Guisnes, l'hospice est contemporain de ceux de Lille et Seclin. En 1630, il devient Monastère Notre Dame des Anges sous la direction de Franciscaines. Lieu d'arts depuis 2004, il accueille spectacles et expositions. Des plantes médicinales et tinctoriales ornent le jardin.
100 rue de Tournai
Tourcoing

Colysée et son centre d'interprétation de la Deûle

Ce site est également lieu de d'expositions temporaires. Autour du Colysée, vous pouvez visiter son jardin mosaïque et vous promener le long de la Deûle.
Lambersart

Espace Gutenberg, Nature et Eau

Au premier étage de la capitainerie, ce véritable atelier vivant à pour but de faire revivre les pratiques anciennes de l'imprimerie.
Wambrechies

Distillerie de Wambrechies

Visite guidée de la distillerie sur réservation 72h à l'avance au 03.20.14.91.91. Les bâtiments et le processus de production de Genièvre sont classés à l'inventaire des Monuments Historiques depuis 1999.
1 rue de la Distillerie Wambrechies


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