Pas de Calais

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Lens-Liévin
Vacances, Tourisme et Hébergements

Présentation Générale

Terre d'histoire, le secteur lensois était coupée en 2 par la ligne de front de 1914 à 1918. A l'issue de la grande Guerre, nos villes étaient de vastes chantiers. La Reconstruction représentait une tâche immense. Les architectes de l'époque ont le choix entre plusieurs styles. C'est ainsi que se côtoient dans nos centres-villes jolies façades Art Déco et constructions d'inspiration néo-flamande. Le ministère de la Culture et de la Communication a officiellement désigné le secteur de Lens - Liévin comme pays d’art et d’histoire.
Loin de l'image noire qui colle encore à la région, vous découvrirez à l'ouest de Lens et Liévin, un territoire vert et vallonné où nature et environnement sont préservés. De nombreux itinéraires de randonnée, balisés et entretenus, vous permettent de parcourir ce secteur des collines d'Artois.

Lens

Ancienne capitale du bassin minier houiller du Pas-de-Calais, Lens est aujourd'hui une ville universitaire. On y trouve le pôle science, technologie et tertiaire de l'université d'Artois, une école d'ingénieurs, l'Institut de génie informatique et industriel (IG2I) et plusieurs IUT.


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Lens - Liévin : pays d’art et d’histoire. – Comme Arras, Boulogne-sur-Mer,Saint-Omer, Lille, Roubaix, Cambrai, la communauté d’agglomération de Lens-Liévin a rejoint le réseau national des Villes ou Pays d’art et d’histoire. Le label très convoité lui a été attribué le 10 janvier dernier par la ministre de la Culture et de la Communication sur proposition du conseil national de ce réseau fort de 95 villes et 36 pays. Pays de Lens-Liévin (Pas-de-Calais) : Structurée autour de deux anciennes cités minières, cette candidature constitue un enjeu important pour la communauté d’agglomération de Lens-Liévin. Le label Pays d’art et d’ histoire permettra de conforter le maillage culturel du territoire et de mettre en place un partenariat équilibré avec les autres acteurs concernés. Il a été souligné que la sensibilisation du jeune public à l’ architecture et au patrimoine (1/5e de la population a moins de 15 ans) constitue un enjeu important de la mise en œuvre de la convention. Le label permettra d’approfondir la réflexion sur la gestion urbaine. site officiel : http://www.vpah.culture.fr/ Le Bassin Minier : 270 ans d'extraction de 1720 à 1990 Terrils dans le bassin minier L'histoire de la mine dans la région Nord-Pas de Calais commence en 1720 lors de la première découverte du charbon à Anzin dans le Nord. La découverte d'un charbon de meilleure qualité en 1840 à Oignies permet à l'industrie minière de se développer considérablement. Les premiers ouvriers sortent à peine des champs. Ils se spécialiseront et se fixeront sur le territoire pour devenir des mineurs professionnels, de père en fils la plus part du temps. Les cités minières (corons) transforment le paysage. La population se densifie considérablement autour des fosses dont les chevalets se dressent fièrement aux cotés des terrils comme peuvent se dresser les beffrois au cour des villes. Le Bassin Minier s'étend sur 120 Km de long et 12 Km de large soit une superficie de près de 2 000 km2. Ce croissant à cheval sur les deux départements ne représente qu' 1/10e de la superficie régionale : d'Estrée-Blanche dans le Pas de Calais à Condé-sur-Escaut dans le Nord. L'activité minière subit un ralentissement suite à la Grande Guerre lorsque l'ennemi inonde les puits mais se relève dans les années 30 en atteignant un niveau record de 35 millions de tonnes. Cependant, à partir de 1950, le prix du charbon devient onéreux. Les houillères, nationalisées depuis 1946, modernisent les puits par souci de rentabilité, ceux qui ne peuvent l'être ferment tour à tour. C'est en 1990 que prendra fin l'histoire du charbon dans la région Nord-Pas de Calais lorsque le puits du 9/9 bis de Oignies remonte ses dernières gaillettes. A ce jour, 1.200.000 habitants ont hérité de ce paysage spécifique transformé par l'homme et de cette culture qui en fait leur fierté. Le patrimoine minier est donc tant matériel qu'immatériel : les terrils, les cité minières, les chevalements, le patois, les jeux anciens, les ducasses (foires), le folklore, les fanfares, la culture du sport (R.C.Lens) font du Bassin Minier un territoire riche souvent mésestimé. Le paysage minier actuel se compose de : - 4 fosses emblématiques :11/19 de Loos-en-Gohelle; 9/9bis de Lens; le Centre Historique Minier de Lewarde et Wallers Arenberg. - Plus d'une dizaine de musées - Plus de 220 terrils - 700 cités minières Lens-Liévin Il s'agit de l'agglomération la plus jeune de France en terme de population. Courageux et volontaires, les gens d'ici vous accueilleront chaleureusement. Côté paysages vous serez frappé par leur diversité. Terre d'histoire, le secteur lensois était coupée en 2 par la ligne de front de 1914 à 1918. Cimetières et mémoriaux en constituent aujourd'hui les stigmates et attestent de l'intensité du sacrifice humain. A l'issue de la grande Guerre, nos villes étaient de vastes chantiers. La Reconstruction représentait une tâche immense. Les architectes de l'époque ont le choix entre plusieurs styles. C'est ainsi que se côtoient dans nos centres-villes jolies façades Art Déco et constructions d'inspiration néo-flamande. L'épopée minière, quant à elle, a conféré au bassin une grande richesse sociale. Ce ne sont pas moins de 29 nationalités qui sont venues travailler à la mine. Dans certains endroits de la région on parle même de « Petite Pologne ». C'est notamment le cas à Lens et aux alentours. Terrils, chevalements et cités minières témoignent de ces paysages miniers nés à la périphérie des fosses. Aujourd'hui dans le cadre de la Trame Verte, les anciennes friches reverdissent offrant des espaces de détente ou de loisirs. Loin de l'image noire qui colle encore à la région, vous découvrirez à l'ouest de Lens et Liévin, un territoire vert et vallonné où nature et environnement sont préservés. De nombreux itinéraires de randonnée, balisés et entretenus, vous permettent de parcourir ce secteur des collines d'Artois. Alors partez vite à la découverte de nos 36 communes. 36 communes comme on en verrait 36 chandelles, tant notre territoire fourmille de richesses à vous faire tourner la tête ! Patrimoine sportif [modifier] Les « sang et or » [modifier] Article détaillé : Racing Club de Lens. Outre ses activités économiques, Lens bénéficie du rayonnement national de son fameux club de football, le Racing club de Lens, les "sang et or", véritable pôle culturel et sportif de la ville, symbole actif de la mémoire des houillères et de certaines valeurs chères à la ville de Lens et au bassin minier de la région Nord-Pas-de-Calais. L'équipe fut championne de France de football en 1998, vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1999, demi-finaliste de la Coupe UEFA en 2000, vainqueur de la coupe Intertoto en 2005 et régulièrement présente sur la scène footballistique européenne. Le club descend néanmoins en Ligue 2 à l'issue de la saison 2007-2008. Le stade Félix-Bollaert [modifier] Article détaillé : Stade Félix-Bollaert. La ville de Lens dispose de multiples équipements sportifs dont le stade Félix-Bollaert. En plus d'être situé en plein cœur de la ville, il est bâti sur le modèle des stades anglais, ce qui en fait une véritable enceinte de football indissociable de la vie des Lensois. Il est à l'image et à la mesure de la passion que les Lensois et la population régionale éprouvent pour le Racing club de Lens. D’importance régionale, il a une capacité supérieure à la population totale de la ville (affluence record de 48 912 spectateurs en 1992, avant sa mise aux normes internationales qui a ramené sa capacité à 42 000 places). Lens est la plus petite ville à avoir accueilli une coupe du monde de football (en 1998) et une coupe du monde de rugby (en 1999). D'ailleurs en 2007, la ville et le Stade ont accueilli une nouvelle fois la Coupe du monde de rugby organisée par la France. La Faculté Jean-Perrin, installée dans les anciens bureaux des mines de Lens depuis le début des années 1990, est le pôle scientifique de l'université d'Artois. On y étudie la biologie, la biochimie, la physique, la chimie, les mathématiques et l'informatique. La gare de Lens Construite en 1926, sa silhouette évoque une locomotive à vapeur, première manifestation du style Art déco dans le Bassin Minier. A l'intérieur jolies mosaïques, façon réalisme social. Le Boulevard Emile Basly : un des grands axes commerçants, bordé de maisons de ville de couleurs vives et à larges baies avec ici et là de belles architectures Art Déco (magasin A la Ville de Limoges) La Maison Syndicale : haut lieu de mémoire des luttes ouvrières des mineurs du Pas-de-Calais, ce bâtiment est inscrit à l'Inventaire des Monuments Historiques en 1996. Aujourd'hui le bâtiment accueille des expositions temporaires et un centre d'archives de l'histoire minière. 32, rue Casimir Beugnet, 62 300 Lens. Tél. 03 21 67 48 93 Les jardins de la Faculté Jean Perrin : à l'extrémité de l'avenue Elie Reumaux, grands jardins à la française, autour des anciens Grands Bureaux de la Compagnie des Mines de Lens, architecture régionaliste. Circuit guidé " De la Mine au Louvre-Lens " : A travers différents éléments du patrimoine minier, vous découvrirez l'incroyable reconversion d'un territoire façonné par l'épopée minière. Circuit guidé en autocar. Et de nombreux autres circuits de découverte du centre ville de Lens, des sites de mémoire et du patrimoine minier… Tarifs : 6 € et 3 €. Rens. :à l'Office de Tourisme. VIMY : Parc commémoratif du Canada : Visites guidées des souterrains, des tranchées, du mémorial et du centre d'interprétation par des étudiants canadiens du 1er avril au 30 septembre de 10 h à 18 h. Véritable hommage aux combattants de la Grande Guerre, ce monument est devenu terre canadienne par " don de la nation française au peuple canadien ". Le mémorial, élevé à la mémoire des 66 000 jeunes canadiens qui y ont laissé la vie, commémore la bataille du 9 avril 1917, dont on célèbre le 90ème anniversaire le 9 avril prochain. Des circuits de découverte des champs de bataille et des cimetières militaires vous sont proposés par l'Office de Tourisme. ABLAIN- SAINT-NAZAIRE :Nécropole Nationale de Notre-Dame de Lorette : Il s'agit du plus grand cimetière militaire français avec 20.000 tombes, parmi lesquelles celle de François Fabert, vainqueur du tour de France cycliste avant guerre. La nécropole contient les corps de 39 985 combattants français dont 19 998 inconnus. La Tour-lanterne d'une hauteur de 52 mètres symbolise la flamme du souvenir. Visible du crépuscule à une heure avancée de la nuit, son rayon lumineux se voit à 7 km à la ronde. La chapelle est d'inspiration romano-bysantine. Derrière le cimetière se trouve un musée historique retraçant le quotidien des soldats de la Grande Guerre au travers d'abris souterrains avec animations laser. Un diorama présente plus de 150 vues stéréoscopiques d'époque. Reconstitution d'un champ de bataille sur plus de 1000 mètres de tranchées. Tél. 03 21 45 15 80 .BILLY-MONTIGNY : Le parcours du Rescapé : inauguré le 10 mars 2006 pour commémorer le centenaire de la Catastrophe de Courrières qui fit 1099 victimes, ce circuit d'interprétation d'1,3 km retrace à l'aide de 21 chevalements illustrés le parcours des rescapés jusqu'à leur remontée au jour. Départ : Silo de Méricourt (mémorial de la Catastrophe de 1906), rue Urianne Soriaux (à droite de la RN 43). Arrivée : parc EuroBilly à Billy Montigny, à proximité de l'espace Léon Delfosse, ancienne salle des fêtes des Mines. A proximité ouverture d'un centre d'interprétation des risques industriels.En 2010, Lens accueillera sur une ancienne friche minière une extension du Musée du Louvre Voir aussiPlanVoir le plan ----------------------------------------------------------- ____________________________________________________________ Nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette Le plus grand cimetière français de la Première Guerre mondiale Notre-Dame de Lorette Intérieur de la Basilique Basilique Le cimetière national de Notre-Dame de Lorette est situé aux abords de la route reliant Arras à Béthune, RD 153. Rendue tristement célèbre par la Première Guerre Mondiale, la Colline de Notre-Dame-de-Lorette constituait un poste d’observation notoire. Occupée par les Allemands dès les premiers instants de la guerre, elle fut le théâtre d’une terrible bataille qui dura 12 mois, d’octobre 1914 à octobre 1915. Des milliers d’hommes laissèrent leur vie dans cette guerre « d’usure » jusqu’à ce que flotte à nouveau le drapeau français en mai 1915. En 1925, un cimetière national fut élevé. Il s’agit du plus grand cimetière militaire français avec 20.000 tombes, parmi lesquelles celle de François Fabert, vainqueur du tour de France cycliste avant guerre. La nécropole contient les corps de 39 985 combattants français dont 19 998 inconnus. Dans l’ossuaire se trouvent les soldats inconnus de la 2ème Guerre Mondiale, d’Afrique du Nord, d’Indochine, ainsi que les cendres d’un déporté déposées en 1955. La Tour-lanterne, haute de 52 mètres, symbolise la flamme du souvenir. La chapelle, œuvre de Louis-Marie Cordonnier est d’inspiration romano-bysantine. Du plateau de Notre-Dame de Lorette, 165 m au-dessus du niveau de la mer, le promeneur a une vue remarquable à l’est sur la plaine de la Gohelle, dominée par les terrils jumeaux du 11/19 (les plus hauts d’Europe) et les collines d’Artois à l’ouest. Depuis 1920, une association, La Garde d'Honneur de Notre-Dame de Lorette, guide les familles venues se recueillir sur les tombes de leur proche. Cette association patriotique du Monument de Notre-Dame de Lorette se compose de 2300 gardes d'honneur qui assurent chaque jour, du dimanche des Rameaux au 11 novembre, la garde permanente de la Crypte et raniment la flamme du souvenir au centre du cimetière chaque dimanche à 11h45. La garde d'honneur veut maintenir le souvenir des "Morts pour la France" et ainsi représenter les familles des soldats tombés lors de la bataille de Lorette qui dura 12 mois, d'octobre 1914 à octobre 1915. Les gardes d'honneur accueillent et guident les visiteus dans le cimetière . Tél : 03 21 29 30 62 - Fax : 03 21 29 30 62 Derrière le cimetière se trouve un musée historique retraçant le quotidien des soldats de la Grande Guerre au travers d’abris souterrains avec animations laser. Un diorama présentant plus de 150 vues stéréoscopiques d’époque offre des images bouleversantes des combats. Un champ de bataille, reconstitué sur plus de 1000 mètres de tranchées, rappelle également la rudesse des affrontements. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx PARC DE LA GLISSOIRE Le Parc de Loisirs de la Glissoire offre un parfait exemple de reconquête du paysage minier. L'ancien puits de la fosse 5 laisse place désormais, sur près de 60 hectares, à un lieu privilégié de détente, de promenade et de loisirs. En parcourant les nombreux sentiers qui jalonnent le parc, le promeneur peut décourvrir une faune et une flore variée. Les pêcheurs ne sont pas en reste puisque 6 lacs s'offrent à eux, leur permettant de pratiquer la pêche au blanc et au brochet. Les plaisirs de l'eau sont aussi au rendez-vous avec canoë-kayak, pédalo, plage de sable. Le Ch'ti Parc accueille les plus petits et leur offre des attractions variées : port miniature, karting, structures gonflables, piscines à balles, etc. Depuis mai 2008, une piste de quad est également accessible pour les amateurs de sensations fortes. Ouvert toute l'année. Accès payant aux activités de Pâques à la Toussaint de 14h30 à 18h30 (tous les jours pendant les vacances et les mercredis, samedis et dimanches hors vacances scolaires). Avion PARC DÉPARTEMENTAL DE NATURE ET DE LOISIRS D'OLHAIN Situé à 25 minutes de Lens, le Parc d'Olhain vous accueille dans un cadre préservé de 200 hectares de verdure, dédiés à la pratique des loisirs de plein air : randonnée pédestre, cyclo/VTT, parcours d'orientation, parcours acrobatiques dans les arbres, escalade, golf, piscine de plein air, tennis, plaine de jeux, etc. Il dispose d'un espace self-service d'une capacité de 150 couverts, d'une résidence de séjour de 96 lits et d'un camping pour les groupes avec chalets cabanes. C'est un espace idéal pour les amoureux de la nature et les sportifs occasionnels ou avertis ! Houdain PARC DES CYTISES Le Parc des Cytises est un de ces lieux privilégiés où se rencontrent l'homme, la flore et la faune. Véritable parc animalier avec plus de 85 espèces différentes, parmi lesquelles des wallabies, des lamas, des chevreuils, des paons, il fait le bonheur des enfants qui peuvent profiter pleinement des nombreux jeux mis à leur disposition. Des aires de pique-nique sont également aménagées pour que les promeneurs passent un agréable moment de détente. Ouvert du 1er avril au 30 septembre tous les jours de 12h à 19h (à partir de 11h samedis, dimanches et jours fériés) et du 1er octobre au 31 mars tous les jours de 13h à 17h (fermé du dernier dimanche des vacances de Noël au 1er jour des vacances d Bénifontaine PARC DES FAITELLES Autrefois appelé le Bois des Houillères, le Parc des Faitelles s'étend sur 30 hectares de verdure. Il propose de nombreux jeux pour les enfants, skate parc, mini golf, terrains de football, étangs de pêche, terrains de boules, ainsi qu'un bois pour la promenade. VEndinLe VieilL VAL DE SOUCHEZ Situé sur la commune de Liévin, le Val de Souchez dispose de plusieurs équipements permettant la pratique de sports tels que le tir à l'arc, le rugby, le VTT, le moto-cross. Des épreuves sportives (run&bike, cyclo-cross, concours hippiques, courses d'orientation, raids nature, etc.) s'y déroulent régulièrement. Liévin __________________________________________________ De la Fosse 9 au Louvre-Lens Un miroir de verre et d'aluminium, entre les terrils et le Stade Bollaert : il s'agit du futur Louvre-Lens qui ouvrira ses portes au public fin 2010. C'est sur l'ancien carreau de fosse Théodore Barrois ou fosse n°9 que l'antenne du prestigieux musée parisien s'implantera. Le projet architectural retenu, celui du cabinet d'architectes japonais Sanaa, se développe sur le site sous la forme d'une succession de bâtiments aux toitures de verre et aux façades en aluminium poli. C'est un musée différent qui verra le jour à Lens : là où le visiteur est contraint de suivre un parcours, à Lens il sera libre. Les réserves habituellement inaccessibles au grand public seront visibles et visitables. Les ouvres d'art traditionnellement présentées selon leur genre (département des objets d'art, département des peintures, département des sculptures, département des antiquités) se côtoieront au gré des thématiques des expositions. Selon les mots du Président-Directeur du Louvre, Henri Loyrette, il s'agira d'un musée que l'on fréquente plutôt que d'un musée que l'on visite. Car l'originalité principale du Louvre-Lens sera de ne pas avoir de collection permanente, proposant ainsi à ses visiteurs de revenir tous les 2 ou 3 ans à chaque renouvellement de ses collections. Le chantier devrait débuter à l'automne 2008 et l'ouverture du musée est prévue fin 2010. > Visiter le site internet du Louvre-Lens <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< Les produits du terroir Un territoire, ce n’est pas juste des monuments et des paysages. Il se caractérise également par des odeurs, des goûts et des saveurs. Les produits du terroir constituent ce petit plus qui vous laisse en bouche un peu du pays découvert. Côté nature, nous vous invitons à aller croquer les fruits de la Pommeraie de Bully-les-Mines. Ce verger expérimental recense pas moins de 85 variétés de pommes provenant des terrils alentours. Son créateur, Jean Wisniewski, vous propose de découvrir ce lieu atypique tout en vous contant sa fabuleuse histoire. La touche sucrée … Si vous aimez les douceurs sucrés, rendez-vous au Domaine de l’Abeillau où vous découvrirez une exposition permanente sur « L’homme et l’abeille à travers les ages ». Et pour satisfaire vos papilles, le propriétaire des lieux vous propose en fin de visite une dégustation des produits de la ruche : miel, pain d’épice et autres plaisirs sucrés. Le Maître-Pâtigoustier Jeanson vous invite quant à lui à succomber à la finesse de ses bonbons de chocolats qui rendent hommage au territoire. Cet amoureux de la région lensoise a notamment créé, afin de valoriser le Bassin Minier, deux savoureux chocolats : Fleur de Bonheur et Cœur de Braise. C'est également le cas du chocolat la Gaïette créée par un passionné de la fève de cacao, Daniel Lesage, qui ouvre sa chocolaterie à ses visiteurs. Ce bonbon de chocolat rappelle dans sa forme et dans son nom le morceau de charbon tant convoité par les mineurs. Ça s’arrose ! Ces délices sucrés vous ont donné soif ? Venez donc goûter à l’amertume de nos bières locales dans nos deux brasseries artisanales. La brasserie Castelain de Bénifontaine et la brasserie Saint-Germain d’Aix-Noulette ont chacune leurs secrets de fabrication et leurs spécialités. C’est dans la brasserie Castelain que l'on prépare depuis plus de 80 ans la célèbre bière du Ch'ti : blonde, brune, ambrée et blanche... Le visiteur altéré découvrira matières premières et salles de brassage avant de profiter d'une dégustation. Dans l'écomusée tout proche, il appréciera les vieux matériels et les publicités d'époque. De son côté, la toute jeune brasserie Saint-Germain fait renaître la bière à Aix-Noulette avec sa mystérieuse mais non moins goûteuse Page 24. Depuis 2003, les deux jeunes brasseurs vous invitent à découvrir au fil des installations de brassage les secrets de fabrication de la Page 24. Tandis que vous goûterez aux saveurs multiples de la Page 24 (blonde, blanche, ambrée mais aussi rhubarbe, miel ou encore chicorée) vous vous laisserez conter les origines secrètes de cette bière singulière.